Boris Vian - La java des bombes atomiques Boris Vian naît le 10 mars 1920 à Ville-d'Avray dans les Hauts-de-Seine. Son (More)Boris Vian naît le 10 mars 1920 à Ville-d'Avray dans les Hauts-de-Seine. Son père Paul est rentier, sa mère Yvonne Ravenez est pianiste et harpiste amateur. Le frère aîné de Boris, né le 17 octobre 1918, s'appelle Lélio ; il y aura deux autres enfants après Boris, Alain né le 24 septembre 1921, et Ninon née le 15 septembre 1924. À douze ans, il est victime d'un rhumatisme articulaire aigu, qui lui occasionne une insuffisance aortique. Cette maladie du cœur, dont ses œuvres porteront la trace, en fera la cible de l'affection trop étouffante de sa mère. Il en parlera dans L'Herbe rouge, et plus encore, dans L'Arrache-cœur. Il fait ses études primaires et de collège au lycée de Sèvres (1927-1932), puis entre au lycée Hoche de Versailles, de la troisième à la classe de Philosophie (1932-1936). Sa scolarité est souvent interrompue en raison d'accidents de santé. S'il passe avec facilité la première partie du baccalauréat en 1935, il est contraint de suivre une seconde terminale au lycée Condorcet, à Paris, où il obtient le baccalauréat final A-philosophie, avec option mathématiques. Il suit les classes préparatoires aux grandes écoles scientifiques au lycée Condorcet et entre à l'École Centrale en 1939. À la fin de ses études, il travaille comme ingénieur à l'Association française de normalisation (AFNOR) [1], de 1942 à 1946, où il profite de ses instants de liberté pour écrire et jouer de la musique jazz. Il fréquente les cafés de Saint-Germain-des-Prés, café de Flore ou des Deux Magots, à l'époque où ceux-ci rassemblent intellectuels et artistes de la rive gauche : Jean-Paul Sartre (le Jean Sol Partre de L'Écume des jours), Raymond Queneau, Simone de Beauvoir, Juliette Gréco, Marcel Mouloudji, ou Miles Davis. Son premier roman célèbre (sous l'hétéronyme de Vernon Sullivan) est J'irai cracher sur vos tombes, écrit en 1946. Le roman est très controversé, notamment parce qu'il est retrouvé sur les lieux d'un crime passionnel. Boris Vian est condamné en 1950 pour outrage aux bonnes mœurs. S'ensuivent des romans tout aussi noirs et sarcastiques : Les morts ont tous la même peau, Et on tuera tous les affreux, Elles se rendent pas compte. Si les œuvres à succès, signées Vernon Sullivan, ont permis à Vian de vivre, elles ont aussi occulté les romans signés de son vrai nom, œuvres plus importantes à ses yeux. D'après lui, seuls ces derniers avaient une véritable valeur littéraire. Après l'échec de L'Arrache-cœur, Boris Vian décide d'abandonner la littérature. Passionné de jazz, il joue de la trompette de poche (rebaptisée « trompinette ») au Tabou, célèbre club de Saint-Germain-des-Prés. Il est aussi directeur artistique chez Philips et chroniqueur dans Jazz Hot de décembre 1947 à juillet 1958, où il tient une « revue de la presse » explosive et extravagante. Henri Salvador disait de lui : « Il était un amoureux du jazz, ne vivait que pour le jazz, n'entendait, ne s'exprimait qu'en jazz ». 1951 et 1952 seront des années sombres pour Boris Vian. Il vient de quitter son épouse Michelle Léglise, dont il a eu deux enfants, Patrick en 1942 et Carole en 1948, et vit difficilement de traductions dans une chambre de bonne, au 8 boulevard de Clichy. Il n'a plus un sou mais le fisc s'acharne à lui soutirer des impôts anciens qu'il ne peut payer. Son esprit fécond l’amène cependant à collaborer au collège de 'Pataphysique (la science des solutions imaginaires), fondé en 1948. Il y retrouve Raymond Queneau, et il est nommé Équarrisseur de première classe en 1952 puis satrape en mai 1953. Dans cette aimable corporation, il donne libre cours à son imagination pour fournir des communications et des inventions baroques telles que le gidouillographe ou le pianocktail[2]. En 1954, il se remarie avec Ursula Kübler. Il fait quelques apparitions sur scène, au théâtre et dans quelques films. Il joue par exemple le cardinal de Paris dans Notre-Dame de Paris de Jean Delannoy. Le matin du 23 juin 1959, Boris Vian assiste à la première de J'irai cracher sur vos tombes, film inspiré de son roman. Il a déjà combattu les producteurs, sûrs de leur interprétation de son travail, et publiquement dénoncé le film, annonçant qu'il souhaitait faire enlever son nom du générique. Quelques minutes après le début du film, il s'effondre dans son siège et meurt d'une crise cardiaque en route vers l'hôpital. Le Collège de 'Pataphysique annonce la mort apparente du « Transcendant Satrape ». Son œuvre connut un immense succès public à titre posthume dans les années 1960 et 1970, notamment pendant les événements de mai 68. Les jeunes de la nouvelle génération redécouvrent Vian, l'éternel adolescent, dans lequel ils se retrouvent. (Less)
Renaud voit la Belgique Ceci est un karaoké, n'hésitez donc pas à chanter tout en lisant les (More)Ceci est un karaoké, n'hésitez donc pas à chanter tout en lisant les paroles puisque sur la vidéo il n'y a rien. Le titre de cette reprise est
"Le pays qui a battu Guillaume"
Cette chanson est écrite par le collectif Intellectuel Zéro. Les paroles sont protégées et donc strictement interdit de les copiées.
Paroles :
Depuis peu avant l'mois d'juillet
"Election show-télévisé"
On a lancé au goût du jour
Une histoire digne des "Feux d'l'amour"
Tout à coup on change d'opinion
On change en haine toute une union
A cause d'un mec qui manquait d'voix
Un faux départ pour part du roi
Ils sont pas longs à réagir
Pour cibler le public votant
Mais maintenant qu'ils doivent réagir
Y'a qu'la presse qui sourit tout l'temps
La Belgique base démocratique
Reine de l'Europe qui voit trop grand
De ses 10 millions pathétiques
Prône l'irrespect et le violent
Quand on dissocie BHV
Qui n'était rien qu'un havre de paix
Soi disant pour 10 néerlandais
Qui n'en avaient rien à casquer
Dans un vote sans contre opinion
Contraire à la Constitution
Ils ont même l'ONU sur le fion
Et n'veulent même pas s'poser d'questions
Le pays qui a battu Guillaume
A oublié ses 200 ans
Et ceux sui se disputent le trône
Sont pas d'Albert II en c'moment
On nous a dit sous les feuilles mortes
Que noël ouvrirait des portes
Qu'l'esprit d'fête, d'la bonne année
Allait tout finir pour janvier
En mars on les attend encore
Letherme tient même plus dans son corps
Elio et Didier sont r'tournés
Aux jeux d'bébé autour d'Milquet
Ils se souviennent qu'la Wallonie
A un taux d'diplôme dérisoire
Qu'ils ont un peu plus d'industries
Et qu'maintenant c'est eux l'Pays Noir
J'me souviens surtout d'la Belgique
La grande puissance économique
Qui de sa riche Wallonie
Soutint sa Flandre des décénies
Ils oublient qu'à côté de ça
Montent le sujet d'l'écologie
Et qu'si les Polders sont plus là
Les Ardennes sont restées fleuries
Ils ont perdu le goût d'partage
Seulement quand ça les arrangeait
Oubliant que 2007 inscrit
Un dixième plus haut à côté
Le pays qui a battu Guillaume
A la mémoire courte c'est navrant
Et dans la dispute pour le trône
Y a pas Phillipe comme attaquant
On tente de faire croire que l'flamand
Est une langue d'économie
Alors qu'des patois y en a cent
Du coup la Hollande s'étudie
Déjà qu'ils se pigent pas entre eux
Faudrait qu'on puisse nous croire bien pire
Franchement pour qui parle le mieux
On a l'français pour nous unir
le travail en priorité
Qui leur fait gonfler la poitrine
Les laisse malgré tout oublier
D'aller parler à la voisine
Avec ces esprits réfractaires
Ils disent piger l'communautaire
Mais à côté de leurs horaires
Nous on se salue comme des frères
Quand on les entend réclamer
100% de leur liberté
Les entreprises doivent s'en mêler
Et nous éclaire juste pour changer
La Flandre et la Wallonie
Seraient des pays de basse-cour
Ceux qui perdraient l'économie
Ne s'raient pas ceux que l'on dit sourd
Le pays qui a battu Guillaume
N'a plus vraiment très fière allure
Et dans la dispute pour le trône
On oublie qu'la vie est plus dure
Quand la Flandre n'a qu'les Pays-Bas
Que déjà ils ne comprennent pas
Plus de Luxembourg pour les taux
J'me dis qu'on leur sauve bien la peau
L'allemand et l'français restent chez nous
On oublie pas l'wallon pour nous
On n'a pas d'crise d'identité
Pour sûr qu'on s'rait dans un bousier
Les voies maritimes n'ont plus pied
Maintenant c'sont les aéroports
Avec Charleroi et Bierset
J'vois pas c'qui nous causerait du tort
A part quelques dégénérés
Parmi tout un peuple cultivé
Qui paranos d'l'identité
Coupes les autres du monde entier
Ca ne suit plus à l'étranger
Les français nous traitent de laxistes
M'enfin pour leurs bons procédés
Je vous conseille l'auteur d'cette piste
Ils croient qu'on s'bat à chaque coin d'rue
Comme Astérix et l'Grand Fossé
Seuls les Shakespeariens l'auront vu
C'est une pièce qu'on vous a joué
Le pays qui a battu Guillaume
Vaut mieux que son gouvernement
Et vu l'asile que d'vient le trône
On peut craindre pour la vie.......
De nos bonnes gens (Less)