Video results for: ch m tapesMore results from video
Les 1600 débarquent à Nantes ! A l’occasion de la semaine du Développement Durable, Nantes Métropole a (More) A l’occasion de la semaine du Développement Durable, Nantes Métropole a accueilli les 1600 pandas de l’organisation wwf sur la place Royale. Au-delà de l’aspect émouvant de l’événement, cette opération a été conçue comme un appel à une prise de conscience collective. Les plus impatients ont pu découvrir les 1600 pandas en papier mâché qui jonchaient le sol de la place Royale, dès l’aube, le samedi 4 avril. Malheureusement, à l’échelle planétaire, ce nombre est dérisoire et traduit une bien triste réalité : il ne reste plus que 1600 pandas vivants dans le monde. Les bilans dressés par la wwf, depuis 25 ans, indiquent que les espèces animales menacées d’extinction sont de plus en plus nombreuses. Il devient donc primordial de protéger leur habitat pour leur survie. Présent au rendez-vous, Jean-Marc Ayrault, Président de Nantes Métropole, en a profité pour saluer ce type d’initiatives et souligner l’importance de la protection de la biodiversité. Localement, la Ville de Nantes prévoit le déploiement d’un parcours de la biodiversité qui existait déjà en partie. La préservation des abeilles, grâce à l’interdiction d’un certain nombre de pesticides, incarne une des premières étapes de ce parcours. Les Nantais peuvent, en effet, se targuer d’avoir des ruches sur le toit du théâtre Graslin. Mais, comme l’a rappelé le Président de Nantes Métropole, il reste de nombreuses batailles à mener pour la préservation de la biodiversité. Et les 1600 pandas continueront de sillonner la France afin que nous prenions conscience qu’il est de notre devoir de lutter contre la détérioration de notre environnement naturel. (Less)
Marie Barcelo - La Première Torera Française Marie Barcelo, 19 ans, devient la première femme française à toréer (More) Marie Barcelo, 19 ans, devient la première femme française à toréer à pied. Elle participe aux côtés de 23 matadors, tous des hommes, aux corridas de la feria d'Arles. Et elle tue comme elle l'a déjà fait. "La plupart n'aiment pas la corrida. C'est très difficile pour des gens hors milieu de comprendre ma passion."
Ça ne manque jamais. La première fois qu'ils l'aperçoivent dans l'arène, les aficionados dégainent les commentaires vachards et les sourires narquois. "Elle est gentillette." "Elle est pas épaisse, hein !".
C'est une brune élancée qui s'approche et tend une poignée de main ferme. "Bonjour, je suis Marie." Au téléphone, son entraîneur avait vanté "son courage froid et serein". Il n'avait pas parlé du joli minois, des boucles d'oreilles et du blouson à la mode, le genre que les filles s'achètent quand elles partent en virée shopping entre copines. Quelques détails trahissent son pedigree hors norme: une plaie à la main ("un taureau à Nîmes, la semaine passée") et une cicatrice entre les deux yeux ("Fracture ouverte, le souvenir d'une vache, voilà deux ans").
"La plupart n'aiment pas la corrida. C'est très difficile pour des gens hors milieu de comprendre ma passion."
"Pour une fille c'est encore plus difficile"
Essayons tout de même. Née de parents aficionados, la petite Marie grandit dans le sérail, à savoir l'élevage familial de taureaux, dans un village de l'Hérault. "Mon père me prenait parfois dans ses bras quand il s'amusait à toréer. Un jour, j'ai essayé seule." Le papa rêvait d'être torero. C'est la petite qui s'y colle et se révèle douée. Elle s'inscrit à l'école taurine de Nîmes à 16 ans puis franchit les étapes à la vitesse de l'éclair. "J'ai tué mon premier taureau quatre mois après être entrée à l'école. Il fallait être sélectionné pour avoir le droit de mettre à mort. Je manquais d'expérience, personne n'y croyait. J'ai réussi."
La jeune prodige est rapidement repérée par l'un des faiseurs de carrière du milieu, l'ancien matador Paquito Leal. Il la convainc de le rejoindre à l'école taurine d'Arles : "Fille ou garçon, c'est la première fois que je vais chercher un élève ailleurs. Je l'ai fait car je crois que Marie a autant de qualités que Christina Sanchez." ça y est, le grand nom est lâché. Dans la corrida, les figures féminines sont rares. En France, il y a eu Marie Sara, qui toréait à cheval et défrayait la chronique people avec son mari Henri Leconte. En Espagne, il y a eu Christina Sanchez, seule et unique femme de l'histoire de la corrida à pied à avoir fait une carrière internationale. Mais la belle histoire s'est terminée dans l'amertume, un retrait polémique en 1999: l'Espagnole n'aurait plus supporté d'être humiliée par des matadors refusant de toréer aux côtés d'une femme.
"C'est vrai que le milieu reste macho et conservateur. Mais, si l'on voit peu de femmes toréer à pied, c'est d'abord parce que c'est un métier extrêmement difficile physiquement, estime Daniel Saint-Lary, chroniqueur à la revue spécialisée Planète Corrida. Homme ou femme, il faut tout de même être un peu halluciné pour descendre sur le sable jouer sa vie face aux cornes. Les toreros sont toujours des êtres hors du commun, un peu comme un Michael Schumacher qui prend les virages à 250 km/h dans une toute petite bagnole." Les aficionados sont unanimes: "Pour une fille, c'est encore plus difficile", résume Paquito Leal.
On frémit. Une blessure grave ? Vu sa tête, ça semble encore pire. D'un murmure, Marie se confie: "Pour la seule fois de ma carrière, je n'ai pas réussi à tuer le taureau."
Merci au Journal Du Dimanche JDD (Less)
Bookmark FilesTube
Link to FilesTube
Show your support by placing a link to filestube.com on your website and favorite forums.