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Brel tout simplement
Peu intéressé par l'école, excepté par les cours de (More) Peu intéressé par l'école, excepté par les cours de français, il joue des pièces de théâtre en amateur au sein de la Franche Cordée, et son père le fait entrer dans la cartonnerie familiale, travail pour lequel il n'a aucun goût. Il réfléchit très sérieusement à une reconversion, soit dans l'élevage de poules, soit dans la chanson. Il choisit cette dernière voie. Il écrit n'importe où, n'importe quand. Il compose ses premières mélodies sur le piano familial, ou sur sa guitare. Le 1er juin 1950, il épouse Thérèse Michielsen, dite « Miche ». Le 6 décembre 1951 naît sa première fille, Chantal, puis France le 12 juillet 1953. Enfin, Isabelle en août 1958 pour laquelle Jacques Brel écrivit la chanson du même nom. À partir de 1952, il compose ses premières chansons qu'il chante dans le cadre familial ou lors de diverses soirées dans des cabarets bruxellois[1]. Il fait déjà preuve de cette puissance lyrique (tant dans les textes que dans son interprétation) qui rebute sa famille, laquelle ne l'encourage pas à continuer. Il persévère tout de même et, en 1953, sort un 78 tours. Ensuite, il quitte la capitale belge pour se rendre seul à Paris appelé par Jacques Canetti, découvreur de talents, travaillant chez Philips et propriétaire du cabaret Les trois baudets. Sa famille lui coupe alors les vivres et il se retrouve sous les toits de l'hôtel Stevens à Pigalle. Pour gagner un peu d'argent, il enseigne la guitare au danseur-acrobate Francesco « Cocky » Frediani, un artiste italien paraissant alors à l'affiche du cabaret La nouvelle Eve. Ce dernier, témoin des tout premiers jours, accompagnera d'ailleurs Brel lors de son premier passage à l'Olympia en « lever de rideau » - moment où les spectateurs entrent dans la salle et s'installent à leur place. Malgré les conditions de travail (il n'avait pas de loge et devait se changer derrière le bar de l'Olympia…), Bruno Coquatrix le remarque et le félicite de sa prestation, l'invitant à lui rendre visite pour discuter d'un prochain passage. Une nouvelle fille (France) naît : pour Jacques Brel, ce sont les années de galère. En janvier 1955, Brel a fait son début concert dans l'Ancienne Belgique bruxelloise dans l'avant-programme de Bobbejaan Schoepen.[2],[3] En 1955, il fait venir sa femme et ses enfants. Ils s'installent à Montreuil. Cela va être l'année de son premier 33 tours. Comme il chante pour des organisations chrétiennes, Georges Brassens le surnomme gentiment « l'abbé Brel ». En 1956, il rencontre François Rauber, un pianiste, qui devient son accompagnateur. En 1957, pressé d'achever ses études musicales au conservatoire, Rauber renonce aux tournées à travers le pays. Il est alors remplacé par un autre étudiant du conservatoire. C'est la rencontre avec Gérard Jouannest, qui deviendra son accompagnateur exclusif sur scène, Rauber revenant vers Brel une fois son diplôme en poche pour devenir l'orchestrateur privilégié. Les deux musiciens resteront fidèles à Brel et à son œuvre, au-delà même de sa mort. Petit à petit, Brel trouve son public, et rencontre le succès lors de ses spectacles. En 1957, c'est le second 33 tours, qui reçoit le Grand prix de l'Académie Charles-Cros, et fin 1958, c'est le succès à l'Olympia, en première partie, il est tête d'affiche à Bobino, fin 1959. À partir de là, les tournées s'enchaînent à un rythme infernal, Brel faisant parfois plus de concerts qu'il n'y a de jours par année. En 1966, il décide d'abandonner la chanson. Le 16 mai 1967, il donne son dernier récital à Roubaix. Mais il ne reste pas inactif pour autant : durant l'été 1967, il tourne dans son premier long métrage, Les Risques du métier du réalisateur André Cayatte. Ce sera un succès. Puis il commence à voyager en voilier. En 1968, à Bruxelles, il crée la version francophone de L'Homme de la Mancha, interprétant le rôle-titre de don Quichotte aux côtés de Dario Moreno dans le rôle de Sancho Pança. Suite au décès de ce dernier, Robert Manuel reprend le rôle lorsque le spectacle est présenté en décembre à Paris. Au début de l'été 1969, il interprète, dans le film d'Édouard Molinaro, dont il fait également la musique avec François Rauber, le rôle de Mon oncle Benjamin aux côtes de Claude Jade, qui a 20 ans à cette époque et qui racontera : « Ma rencontre avec Jacques Brel a lieu à Vézelay (…) il se montre d'emblée d'une grande sympathie (…) Il sort des longues et fatigantes représentations de l'Homme de la Mancha qui a été un beau succès et il a gardé pour le film les cheveux longs de don Quichotte (…) Il est cordial, sympathique, ouvert et attentionné aux autres et l'atmosphère gaie et chaleureuse du tournage lui doit beaucoup. (…) Jacques est passionné d'aviation (…) à l'aérodrome de Toussus-le-Noble, le dernier jour (…) il était heureux à l'idée de s'envoler vers le Midi et nous a parlé de cette passion, des ciels, des paysages, des voyages… »[4] Il va tourner ensuite dans un certain nombre de films, et en réalisera un lui-même en 1971, Franz (Barbara écrivant une partie de la musique), puis un deuxième qui sort en 1973, Far West, qui sera un échec. Son dernier rôle reste mythique : il campe le dépressif François Pignon, le personnage récurrent de Francis Veber, face au tueur à gages « monsieur Milan », alias Lino Ventura, dans L'Emmerdeur, à nouveau réalisé par Édouard Molinaro. Il rencontre également le succès aux États-Unis d'Amérique et au Royaume-Uni. Des traductions en anglais de ses chansons rencontrent le succès et sont enregistrées par David Bowie (Amsterdam), Scott Walker (Amsterdam, Mathilde), Marc Almond, le groupe Goodbye Mr. Mackenzie (Amsterdam), Terry Jacks et Alex Harvey. Jacques Brel is alive and well and living in Paris est une comédie musicale américaine qui est jouée autour du monde pendant plusieurs années. Elle comprend des traductions rimantes définitives, assemblées par un ami de Jacques Brel, Mort Shuman en 1968. En 1974, le spectacle est adapté au cinéma (voir la fiche IMDb). Tombe de Jacques Brel à Atuona. Le bimoteur de Jacques Brel exposé devant la « maison du jouir » de Paul Gauguin, à Atuona.En 1974, il abandonne tout et part en voilier (l'Askoy) avec Madly Bamy qu'il a rencontrée lors du tournage du film L'Aventure c'est l'aventure de Claude Lelouch. Mais il est déjà malade et est opéré d'un cancer au poumon. Il décide de se retirer aux Marquises. Pilote privé depuis le 28 juin 1965 (brevet TT 16060) et utilisateur d'un bimoteur Beechcraft Twin-Bonanza immatriculé F-ODBU acheté par Madly Bamy le 30 novembre 1976, il y fait l'avion-taxi pour rendre service aux habitants en les transportant entre Hiva-Oa (Marquises) et Tahiti sur un trajet maritime de 1430 km demandant de 4h20 à 5 heures de vol. En 1977, malgré la maladie qui gagne du terrain, il revient à Paris pour enregistrer son dernier album. La chanson Les Marquises, qui clôt l'album, s'achève sur ces paroles « Veux-tu que je te dise / Gémir n'est pas de mise / Aux Marquises ». Il retourne aux îles Marquises après cet enregistrement, avant qu'en juillet 1978 son cancer ne s'aggrave. Il est rapatrié en France métropolitaine où il meurt le 9 octobre 1978 à l'hôpital Avicenne à Bobigny. Jacques Brel repose au cimetière d'Atuona à Hiva Oa dans l'archipel des îles Marquises, à côté de Paul Gauguin. En décembre 2005, il est élu au rang de plus grand Belge de tous les temps par le public de la RTBF. (Less)
Renan Luce - Les Voisines
Renan Luce est un auteur-compositeur-interprète français, né à Paris le (More) Renan Luce est un auteur-compositeur-interprète français, né à Paris le 5 mars 1980. Il dépeint le quotidien avec humour et poésie. Il est né le 5 mars 1980 à Paris mais vit toute son enfance et son adolescence en Bretagne, à Plourin près de Morlaix (Finistère), où il fréquente le lycée Tristan Corbière pour sa seconde et le lycée Notre Dame du mur pour sa première et sa Terminale. Il commence sa formation musicale en participant avec son frère Damien et sa sœur Claire à une chorale, puis débute le piano classique aux conservatoires de Brest puis de Saint-Brieuc. Il remplace alors le piano par le saxophone et apprend seul la guitare en composant ses premières chansons. Après 2 ans de classe préparatoire à Rennes (au lycée Saint-Vincent), où il se produit dans des bars et quelques festivals (première partie de Matmatah), il est admis à l'École Supérieure de Commerce de Toulouse. Dans le cadre de ses études, il compose deux chansons et les enregistre sur un disque vendu au profit d'une association humanitaire qui aide une école de Madagascar. Après ses trois années d'études à Toulouse, il s'installe à Paris et décide rapidement de se consacrer exclusivement à la création de chansons et au spectacle. Il rencontre rapidement son éditeur Olivier Lefebvre (Universal Publishing), puis son manager Jeff Génie qui l'installe pour plusieurs mois de concerts dans un théâtre parisien où débute une popularité grandissante. On croise déjà dans le public des fans de la première heure, comme le chanteur Renaud, ou encore Benabar et beaucoup de directeurs artistiques. Il signera son contrat de disque chez Barclay fin 2005. Plusieurs festivals lui donnent sa chance alors qu'il est complètement inconnu (Francofolies de la Rochelle, Alors Chante à Montauban..) et Bénabar le prend en première partie de sa tournée des Zéniths, où il arrive à convaincre tout un public, en simple guitare-voix. Il est aussi souvent invité par d'autres artistes et jouera ainsi en "lever de rideau" de Maxime Leforestier, Clarika, Jeanne Cherhal, Thomas Fersen... Son premier album sort en septembre 2006, réalisé par Jean-Louis Piérot et enregistré au Studio du Manoir (dans les Landes), Studio de la Seine (Paris) et Studio ICP (Bruxelles). Il signe avec le producteur de spectacle Christophe Bosq et entame une tournée francophone qui l'entraîne sur les routes jusqu'au printemps 2008 devant prés de 200.000 spectateurs. Il se produit 4 fois au Québec, durant l'année 2007. Sur une période de 18 mois, tous ses concerts parisiens sont complets : Café de la danse, Trianon, Cigale, Olympia, Grand Rex pour un feu d'artifice final dans 2 grands Zeniths bondés, les 24 et 25 mai 2008. Soutenu dès le départ par Bernard Cherez sur France Inter, toutes les radios de France joueront ses chansons.(Virgin, RTL2, NRJ, France Bleue...) Il réalise même l'exploit d'avoir 3 singles classés simultanément pendant des mois dans les charts (Yacast) francais (La Lettre, Les Voisines et Repenti) Son album Repenti est reconnu disque d'or en septembre 2007 puis disque de platine en janvier 2008 avec plus de 250.000 exemplaires vendus. Fin avril 2008, l'album atteint les 550 000 exemplaires vendus. Il est aussi Disque D'Or en Belgique dés avril 2008 (avec 15.000 exemplaires vendus) Il reçoit deux Victoires de la musique 2008, dans les catégories « Album révélation de l'année » et « Révélation scène de l'année » le 8 mars 2008. (nominé dans 3 catégories) (Less)
Brel tout simplement Peu intéressé par l'école, excepté par les cours de (More) Peu intéressé par l'école, excepté par les cours de français, il joue des pièces de théâtre en amateur au sein de la Franche Cordée, et son père le fait entrer dans la cartonnerie familiale, travail pour lequel il n'a aucun goût. Il réfléchit très sérieusement à une reconversion, soit dans l'élevage de poules, soit dans la chanson. Il choisit cette dernière voie. Il écrit n'importe où, n'importe quand. Il compose ses premières mélodies sur le piano familial, ou sur sa guitare. Le 1er juin 1950, il épouse Thérèse Michielsen, dite « Miche ». Le 6 décembre 1951 naît sa première fille, Chantal, puis France le 12 juillet 1953. Enfin, Isabelle en août 1958 pour laquelle Jacques Brel écrivit la chanson du même nom. À partir de 1952, il compose ses premières chansons qu'il chante dans le cadre familial ou lors de diverses soirées dans des cabarets bruxellois[1]. Il fait déjà preuve de cette puissance lyrique (tant dans les textes que dans son interprétation) qui rebute sa famille, laquelle ne l'encourage pas à continuer. Il persévère tout de même et, en 1953, sort un 78 tours. Ensuite, il quitte la capitale belge pour se rendre seul à Paris appelé par Jacques Canetti, découvreur de talents, travaillant chez Philips et propriétaire du cabaret Les trois baudets. Sa famille lui coupe alors les vivres et il se retrouve sous les toits de l'hôtel Stevens à Pigalle. Pour gagner un peu d'argent, il enseigne la guitare au danseur-acrobate Francesco « Cocky » Frediani, un artiste italien paraissant alors à l'affiche du cabaret La nouvelle Eve. Ce dernier, témoin des tout premiers jours, accompagnera d'ailleurs Brel lors de son premier passage à l'Olympia en « lever de rideau » - moment où les spectateurs entrent dans la salle et s'installent à leur place. Malgré les conditions de travail (il n'avait pas de loge et devait se changer derrière le bar de l'Olympia…), Bruno Coquatrix le remarque et le félicite de sa prestation, l'invitant à lui rendre visite pour discuter d'un prochain passage. Une nouvelle fille (France) naît : pour Jacques Brel, ce sont les années de galère. En janvier 1955, Brel a fait son début concert dans l'Ancienne Belgique bruxelloise dans l'avant-programme de Bobbejaan Schoepen.[2],[3] En 1955, il fait venir sa femme et ses enfants. Ils s'installent à Montreuil. Cela va être l'année de son premier 33 tours. Comme il chante pour des organisations chrétiennes, Georges Brassens le surnomme gentiment « l'abbé Brel ». En 1956, il rencontre François Rauber, un pianiste, qui devient son accompagnateur. En 1957, pressé d'achever ses études musicales au conservatoire, Rauber renonce aux tournées à travers le pays. Il est alors remplacé par un autre étudiant du conservatoire. C'est la rencontre avec Gérard Jouannest, qui deviendra son accompagnateur exclusif sur scène, Rauber revenant vers Brel une fois son diplôme en poche pour devenir l'orchestrateur privilégié. Les deux musiciens resteront fidèles à Brel et à son œuvre, au-delà même de sa mort. Petit à petit, Brel trouve son public, et rencontre le succès lors de ses spectacles. En 1957, c'est le second 33 tours, qui reçoit le Grand prix de l'Académie Charles-Cros, et fin 1958, c'est le succès à l'Olympia, en première partie, il est tête d'affiche à Bobino, fin 1959. À partir de là, les tournées s'enchaînent à un rythme infernal, Brel faisant parfois plus de concerts qu'il n'y a de jours par année. En 1966, il décide d'abandonner la chanson. Le 16 mai 1967, il donne son dernier récital à Roubaix. Mais il ne reste pas inactif pour autant : durant l'été 1967, il tourne dans son premier long métrage, Les Risques du métier du réalisateur André Cayatte. Ce sera un succès. Puis il commence à voyager en voilier. En 1968, à Bruxelles, il crée la version francophone de L'Homme de la Mancha, interprétant le rôle-titre de don Quichotte aux côtés de Dario Moreno dans le rôle de Sancho Pança. Suite au décès de ce dernier, Robert Manuel reprend le rôle lorsque le spectacle est présenté en décembre à Paris. Au début de l'été 1969, il interprète, dans le film d'Édouard Molinaro, dont il fait également la musique avec François Rauber, le rôle de Mon oncle Benjamin aux côtes de Claude Jade, qui a 20 ans à cette époque et qui racontera : « Ma rencontre avec Jacques Brel a lieu à Vézelay (…) il se montre d'emblée d'une grande sympathie (…) Il sort des longues et fatigantes représentations de l'Homme de la Mancha qui a été un beau succès et il a gardé pour le film les cheveux longs de don Quichotte (…) Il est cordial, sympathique, ouvert et attentionné aux autres et l'atmosphère gaie et chaleureuse du tournage lui doit beaucoup. (…) Jacques est passionné d'aviation (…) à l'aérodrome de Toussus-le-Noble, le dernier jour (…) il était heureux à l'idée de s'envoler vers le Midi et nous a parlé de cette passion, des ciels, des paysages, des voyages… »[4] Il va tourner ensuite dans un certain nombre de films, et en réalisera un lui-même en 1971, Franz (Barbara écrivant une partie de la musique), puis un deuxième qui sort en 1973, Far West, qui sera un échec. Son dernier rôle reste mythique : il campe le dépressif François Pignon, le personnage récurrent de Francis Veber, face au tueur à gages « monsieur Milan », alias Lino Ventura, dans L'Emmerdeur, à nouveau réalisé par Édouard Molinaro. Il rencontre également le succès aux États-Unis d'Amérique et au Royaume-Uni. Des traductions en anglais de ses chansons rencontrent le succès et sont enregistrées par David Bowie (Amsterdam), Scott Walker (Amsterdam, Mathilde), Marc Almond, le groupe Goodbye Mr. Mackenzie (Amsterdam), Terry Jacks et Alex Harvey. Jacques Brel is alive and well and living in Paris est une comédie musicale américaine qui est jouée autour du monde pendant plusieurs années. Elle comprend des traductions rimantes définitives, assemblées par un ami de Jacques Brel, Mort Shuman en 1968. En 1974, le spectacle est adapté au cinéma (voir la fiche IMDb). Tombe de Jacques Brel à Atuona. Le bimoteur de Jacques Brel exposé devant la « maison du jouir » de Paul Gauguin, à Atuona.En 1974, il abandonne tout et part en voilier (l'Askoy) avec Madly Bamy qu'il a rencontrée lors du tournage du film L'Aventure c'est l'aventure de Claude Lelouch. Mais il est déjà malade et est opéré d'un cancer au poumon. Il décide de se retirer aux Marquises. Pilote privé depuis le 28 juin 1965 (brevet TT 16060) et utilisateur d'un bimoteur Beechcraft Twin-Bonanza immatriculé F-ODBU acheté par Madly Bamy le 30 novembre 1976, il y fait l'avion-taxi pour rendre service aux habitants en les transportant entre Hiva-Oa (Marquises) et Tahiti sur un trajet maritime de 1430 km demandant de 4h20 à 5 heures de vol. En 1977, malgré la maladie qui gagne du terrain, il revient à Paris pour enregistrer son dernier album. La chanson Les Marquises, qui clôt l'album, s'achève sur ces paroles « Veux-tu que je te dise / Gémir n'est pas de mise / Aux Marquises ». Il retourne aux îles Marquises après cet enregistrement, avant qu'en juillet 1978 son cancer ne s'aggrave. Il est rapatrié en France métropolitaine où il meurt le 9 octobre 1978 à l'hôpital Avicenne à Bobigny. Jacques Brel repose au cimetière d'Atuona à Hiva Oa dans l'archipel des îles Marquises, à côté de Paul Gauguin. En décembre 2005, il est élu au rang de plus grand Belge de tous les temps par le public de la RTBF. (Less)
Renan Luce - Les Voisines Renan Luce est un auteur-compositeur-interprète français, né à Paris le (More) Renan Luce est un auteur-compositeur-interprète français, né à Paris le 5 mars 1980. Il dépeint le quotidien avec humour et poésie. Il est né le 5 mars 1980 à Paris mais vit toute son enfance et son adolescence en Bretagne, à Plourin près de Morlaix (Finistère), où il fréquente le lycée Tristan Corbière pour sa seconde et le lycée Notre Dame du mur pour sa première et sa Terminale. Il commence sa formation musicale en participant avec son frère Damien et sa sœur Claire à une chorale, puis débute le piano classique aux conservatoires de Brest puis de Saint-Brieuc. Il remplace alors le piano par le saxophone et apprend seul la guitare en composant ses premières chansons. Après 2 ans de classe préparatoire à Rennes (au lycée Saint-Vincent), où il se produit dans des bars et quelques festivals (première partie de Matmatah), il est admis à l'École Supérieure de Commerce de Toulouse. Dans le cadre de ses études, il compose deux chansons et les enregistre sur un disque vendu au profit d'une association humanitaire qui aide une école de Madagascar. Après ses trois années d'études à Toulouse, il s'installe à Paris et décide rapidement de se consacrer exclusivement à la création de chansons et au spectacle. Il rencontre rapidement son éditeur Olivier Lefebvre (Universal Publishing), puis son manager Jeff Génie qui l'installe pour plusieurs mois de concerts dans un théâtre parisien où débute une popularité grandissante. On croise déjà dans le public des fans de la première heure, comme le chanteur Renaud, ou encore Benabar et beaucoup de directeurs artistiques. Il signera son contrat de disque chez Barclay fin 2005. Plusieurs festivals lui donnent sa chance alors qu'il est complètement inconnu (Francofolies de la Rochelle, Alors Chante à Montauban..) et Bénabar le prend en première partie de sa tournée des Zéniths, où il arrive à convaincre tout un public, en simple guitare-voix. Il est aussi souvent invité par d'autres artistes et jouera ainsi en "lever de rideau" de Maxime Leforestier, Clarika, Jeanne Cherhal, Thomas Fersen... Son premier album sort en septembre 2006, réalisé par Jean-Louis Piérot et enregistré au Studio du Manoir (dans les Landes), Studio de la Seine (Paris) et Studio ICP (Bruxelles). Il signe avec le producteur de spectacle Christophe Bosq et entame une tournée francophone qui l'entraîne sur les routes jusqu'au printemps 2008 devant prés de 200.000 spectateurs. Il se produit 4 fois au Québec, durant l'année 2007. Sur une période de 18 mois, tous ses concerts parisiens sont complets : Café de la danse, Trianon, Cigale, Olympia, Grand Rex pour un feu d'artifice final dans 2 grands Zeniths bondés, les 24 et 25 mai 2008. Soutenu dès le départ par Bernard Cherez sur France Inter, toutes les radios de France joueront ses chansons.(Virgin, RTL2, NRJ, France Bleue...) Il réalise même l'exploit d'avoir 3 singles classés simultanément pendant des mois dans les charts (Yacast) francais (La Lettre, Les Voisines et Repenti) Son album Repenti est reconnu disque d'or en septembre 2007 puis disque de platine en janvier 2008 avec plus de 250.000 exemplaires vendus. Fin avril 2008, l'album atteint les 550 000 exemplaires vendus. Il est aussi Disque D'Or en Belgique dés avril 2008 (avec 15.000 exemplaires vendus) Il reçoit deux Victoires de la musique 2008, dans les catégories « Album révélation de l'année » et « Révélation scène de l'année » le 8 mars 2008. (nominé dans 3 catégories) (Less)
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